À l’âge de 15 ans, un jeune Khyree Zienty, aka Stacy, aka Ekkstacy, fait un bad trip après avoir consommé de la drogue et se jette par la fenêtre. Il s’en suit une convalescence d’un an et demi pendant laquelle il commence à écrire des textes. Aujourd’hui avec plus de 160 millions de streams à son compte, il lance un deuxième album homonyme. Rencontre avec une star au look émo punk qui a su parler de ses problèmes d’ado comme personne.

 

Son enfance et ses premiers pas dans le rap

Khyree a grandi à Vancouver, au Canada. Lorsqu’on lui demande de nous raconter son enfance, il dit qu’elle était heureuse. Il en garde de bons souvenirs. « Le seul bémol était mes voisins de quartier que je trouvais trop sérieux pour leur âge, pas très fun (rires) ».

C’est à l’adolescence que les choses se compliquent. Il se sent perdu, sans repères et se sent mal dans sa peau. Lors d’une soirée, il entre dans une psychose après avoir consommé de la drogue et se jette par la fenêtre. Mais il s’en sort. Cet événement va le marquer et c’est à ce moment-là qu’il décide de se lancer dans la musique qui va être une forme d’exutoire pour lui.

Khyree aimait bien à l’époque jouer de la guitare électrique mais ne se considérait pas assez bon pour pouvoir faire du son avec. « J’ai donc commencé à regarder des vidéos sur YouTube et à faire mes propres prod sur Garage Band. La plupart des bandes son de cette époque était du rap ». Il en a beaucoup fait avec ses amis entre ses 18 et 19 ans. Ses premiers titres étaient Stupid Kid, Uncomparable (voir l’extrait ici) et Love qui verront le jour en 2020.

 

 

Negative, son premier projet émo punk


Après quelques prods, il sent que cela lui convient moins et décide de se tourner vers une musique à la croisée de Kid Cudi avec des sons planants, aux guitares et bass punk rock.

Par dessus il va rajouter ses paroles et une esthétique émo à la Avril Lavigne (connue pour son hit I Want To Be Your Girlfriend).

Ce qui distingue Ekkstacy des autres artistes sont ses textes souvent mélancoliques et où il parle de son adolescence : divorce de ses parents, envie suicidaire, rupture amoureuse, drogues. « I walk this earth all by myself / I’m doing drugs but they dont help / My voice is nothing when I’m screaming out for help ».

Il parlera de tous ces sujets dans son premier EP Negative, où on retrouve des titres comme I’m So Happy, Then I Met Her, et son fameux single I Walk This Earth All By Myself (qui a été streamé plus de 160 millions de fois).

 

 

Son nouvel album homonyme, Ekkstacy 

C’est actuellement le deuxième LP sur la liste, après Misery de 2022. On y retrouve toujours le même style mais plus étoffé et avec des invités de marque : Trippie Redd ou encore The Kid Laroi (qui a chanté Stay avec Justin Bieber).

« Problems / Always causing problems ».

Ses inspirations pour cet album ont été les groupes Beachhouse et My Bloody Valentine.

 

Côté Style

Lorsqu’on lui demande de nous décrire son style vestimentaire, il répond : « J’aime bien me dire que ça ressent comme si ça sortait d’un garage ». Son outfit idéal pour la journée serait « un t-shirt déchiré au style punk, un jean simple et des Vans comme les skateboarders ». On n’est pas trop étonné, lui qui aime porter des tatouages.

 

Côté Lifestyle

Depuis quelques mois il vit à Los Angeles. Il aime y faire du skate avec ses amis mais aussi du surf. A côté il vit aussi sa vie d’artiste : des tournées au Canada, son pays natal, aux Etats-Unis et des concerts en Europe.

Lorsqu’on lui demande lequel a été son meilleur concert, il répond sans hésitation « Los Angeles », sa ville d’adoption.

 




Ekkstacy sort le 19 janvier. Retrouvez-le déjà sur Spotify et Apple Music. Il sera en concert en Europe à partir du mois de mars.