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La playlist Modzik pour sonoriser ton weekend.
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DRAKE – BURNING BRIDGES
Drake revient en 2026 avec trois albums publiés simultanément : Iceman, Habibti et Maid of Honour comme une manière d’occuper l’espace plus que de simplement signer un retour. L’annonce, orchestrée via son livestream Iceman, s’inscrit dans une stratégie désormais bien rodée où la mise en scène compte autant que la musique. À Toronto, clips et apparitions de Shane Gillis, DJ Akademiks ou encore Adonis prolongent cette narration très contrôlée. Côté invités, Future, 21 Savage, Sexyy Red, Central Cee ou Partynextdoor confirment un réseau large, presque encyclopédique du rap contemporain. Les productions, signées Boi-1da, Ovrkast ou Riot, assurent une cohérence efficace, parfois au détriment de la surprise. Chaque projet adopte une identité visuelle forte : du gant pailleté de Iceman à la figure maternelle de Maid of Honour, en passant par le portrait cryptique de Habibti. On sent une volonté d’unifier le discours artistique dans une logique de triptyque, plus conceptuelle qu’il n’y paraît au premier abord. Depuis For All the Dogs (2023) et les tensions publiques avec Kendrick Lamar, Drake semble évoluer dans une phase de consolidation plutôt que de rupture. Même les éléments promotionnels spectaculaires, comme la sculpture de glace à Toronto, participent d’une mythologie désormais maîtrisée. Trois albums en un seul jour : un événement plus qu’un simple retour, mais dont la densité interroge la place réelle du risque artistique. (LFC)
Burning Bridges est disponible via OVO/Republic Records/Universal.
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IBEYI – ASET
Aset amorce une nouvelle étape pour Ibeyi, plus instinctive et viscérale. Composé par Lisa-Kaindé Díaz, co-produit avec sa sœur Naomi et Michael Brun, le morceau mêle percussions afro-cubaines et minimalisme électronique dans une tension permanente. Inspiré par la figure d’Isis, Aset dans la mythologie égyptienne, le titre fait du récit sacré une confession entre dévotion, manque et affirmation de soi. Nées à Cuba et installées à Paris, les jumelles prolongent ici ce qui fait leur singularité depuis leurs débuts : une musique où spiritualité, mémoire culturelle et dépouillement sonore se répondent en permanence. Après Spell 31, Aset annonce un nouvel album pensé entre Paris, New York et Los Angeles, nourri par leurs racines cubaines mais tourné vers le mouvement et la transe. L’ombre du Prophète de Khalil Gibran accompagne la conception de l’album dans son ensemble : cette idée de dernières paroles avant un départ, ce moment avant l’absence irrigue discrètement l’écriture du duo. Avec Offering, attendu le 26 juin 2026, Ibeyi confirme sa capacité rare à faire dialoguer l’intime et le rituel sans jamais perdre sa sobriété. (LFC)
Aset est disponible via IBEYI Records/AWAL.
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CHAKA KHAN – CHAKZILLA
À 73 ans, Chaka Khan, héritière directe du Chicago funk et de l’âge d’or de Rufus, n’a rien d’une relique : elle rugit encore. Chakzilla la remet au centre du dancefloor avec une insolente efficacité, quelque part entre la flamboyance de I Feel for You et son pop d’aujourd’hui. « Au lieu de devenir un monstre et de tout saccager, je suis devenue une sorte de monstre… qui fait le bien ». La production musclée de Greg Kurstin prend la forme d’un riff de synthé net et massif, carrée, lumineuse, taillée pour les stroboscopes. Et surtout, la voix tient le morceau : une puissance contrôlée, un phrasé précis qui accroche le tempo et relance le groove à chaque entrée. Sia, co-autrice et choriste, joue la partenaire idéale, apportant la formule et laissant Khan garder le rôle du monstre sacré. On y entend aussi, en filigrane, la science des ponts et des refrains qu’elle a affinée au contact de Prince, Quincy Jones ou Stevie Wonder au fil des décennies. Le titre va à l’essentiel : une mécanique dance tendue conçue pour fonctionner immédiatement. Chakzilla rappelle pourquoi tant de générations ont samplé, cité, ou poursuivi son empreinte. Si ce single annonce un album du même nom (18/09/26) sur le versant pop-dance, alors la reine revient pour une vraie prise de pouvoir. (LFC)
Chakzilla est disponible via EarthSong Records/BMG Rights Management.
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LAURA MISCH – SOFTEN
Trois ans après son premier album, Sample The Sky, Laura Misch continue de puiser son inspiration dans les éléments naturels. C’est même en pleine nature, aux quatre coins de l’Angleterre, qu’elle façonne les sonorités si particulières de son disque Lithic, prévu le 5 juin. La compositrice londonienne est une adepte du « field recording », qui consiste à capter les sons du vent, des arbres, des pierres et des cascades pour créer des ambiances véritablement organiques. Elle va plus loin, n’hésitant pas à interagir avec les éléments ; les roches deviennent des percussions et les grottes des chambres d’écho improvisées. Soften, qui sort cette semaine, est le dernier single avant la sortie de Lithic. Il fait le lien entre les entrailles de la terre et le corps, tous deux sujets à l’érosion. L’artiste trouve une forme de tendresse et d’apaisement dans le fait de s’en remettre aux éléments et au temps pour sculpter nos traits, comme ils sculptent les paysages alentours. « Oh my love, be tender with yourself / Only time softens the edges » (« Oh, mon amour, sois tendre avec toi-même / Seul le temps adoucit les angles »), répète-t-elle comme un mantra. Derrière les nappes de saxophone texturé de Laura Misch et sa voix enveloppante, on distingue la vielle à roue médiévale de Thomas Fournil. Un emprunt au passé qui, comme le lithophone entendu sur Kairos, s’inscrit dans sa volonté d’explorer les sons qui ont accompagné l’histoire du monde. Rendez-vous le 5 juin pour découvrir Lithic, un projet personnel et poétique, quelque part entre le jazz, la folk et l’électronica. (EM)
Soften est disponible via One Little Independent Records.
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ROSTAM – ‘HARDY’ (FEAT. CLAIRO)
Ex-membre de Vampire Weekend et producteur devenu incontournable (Frank Ocean, Charli XCX…), Rostam Batmanglij effectue une sorte de retour aux sources avec American Stories. Né à Washington D.C. de parents iraniens, il revendique une double appartenance et l’assume comme méthode : « À un moment donné… j’ai réalisé que l’album que je voulais faire… reflétait mon identité à la fois iranienne et américaine ». Sur ces chansons, l’Americana (guitares en picking, pedal steel) se frotte à des couleurs persanes, jusqu’à ce « rub » qu’il dit avoir fini par aimer : « La première fois que j’ai superposé des mélodies microtonales au saz (luth à manche long, NDLR) à des accords de guitare occidentale… je suis devenu accro » ; il résume l’objectif d’une phrase : « Ce mariage entre l’Orient et l’Occident m’a donné l’impression d’être la musique que je devais composer pour cet album ». Le casting sert cette vision : Amir Yaghmai (The Voidz) au saz, Tobias Jesso Jr. à l’écriture, et surtout Clairo, invitée sur Hardy, une ballade pop intime construite sur une mémoire de cinéma (écho à Georges Delerue). Rostam la présente comme « une chanson qui parle à la fois du futur et du passé ». Clairo apporte un contrechamp, une douceur qui élargit la perspective, exactement comme il l’annonce : « Je suis tellement content que Claire ait pu… chanter sa partie… J’ai toujours adoré la façon dont sa voix transmet l’optimisme ». Citons la mélodie addictive de Back Of A Truck, sorti récemment. Au final, American Stories ressemble à ce qu’il promet : un disque où l’on peut entrer par la mélodie, puis découvrir ce qui se joue en profodeur et qui, dit-il, vise à « laisser… un sentiment d’optimisme ». Un album d’auteur, mais à l’ossature pop et Hardy en est la preuve la plus immédiate. (LFC)
American Stories est disponible via Matsor Projects. En concert à Paris (Maroquinerie) le 9 septembre 2026.
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GHOSTER – DOGS FROM HELL (FEAT. AGATHE ROUSSELLE)
Comme une confidence murmurée dans la nuit, Ghoster fait naître, accompagné par la voix d’Agathe Rousselle, une musique à la fois douce et tourmentée, qui oscille entre ombre et lumière. La voix féminine devient une revendication qui fait vibrer le corps dans une obscurité totale, fidèle à l’atmosphère que le duo construit : mélancolique et envoûtante, portée par un romantisme empreint d’espoir. Le morceau nous transporte dans un paysage émotionnel où la fragilité rencontre la puissance. Les yeux fermés, en intérieur comme un extérieur, aux abords du fleuve parisien, les flashs des réverbères renversent l’éblouissement d’une scène enivrée par la transe, entre douceur et tempête émotionnelle. La rythmique énergique du clip et sa noirceur poétique évolue dans l’univers rock/alternatif du duo, avec une esthétique sombre et atmosphérique. De style post-punk prédominant, Agathe Rousselle apparaît ici comme une madone du désir sans que son corps y transparaisse : elle devient l’œuvre d’art d’une toile gothique, tel un fantôme surnaturel, dominant un monde nocturne sans fin. Le contraste entre passages calmes et montées plus intenses crée une écoute immersive, où les émotions prennent une place centrale. (AM)
Dogs From Hell est disponible via Statemeant recs.
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DACEY – CORPS
Dacey est de retour avec Corps, un morceau qui joue sur une tension simple mais efficace. Dès les premières lignes « mets tes mains sur mon corps, seuls dans le décor » le ton est posé. On entre immédiatement dans quelque chose de direct, sans détour. Plus que raconter une histoire, le texte capture un instant. C’est typiquement le genre de morceau qui, lancé à deux, peut figer le temps. Il installe aussi une forme de dépendance émotionnelle, celle à laquelle on ne peut pas vraiment échapper. « Pour mes beaux yeux tu ferais n’importe quoi » derrière cette phrase, il n’y a pas seulement de la séduction, il y a, aussi, un échange où chacun cherche à être validé dans le regard de l’autre, tout en étant conscient du danger que cela implique. Entre attraction et lucidité, ça donne toute sa profondeur au morceau. Dacey affirme une féminité à la fois assumée et vulnérable. Cette sincérité rend le titre encore plus immersif. Le clip accompagne parfaitement la chanson, inutile d’en faire trop. Tout repose sur la sensualité, la finesse, et surtout la mise en valeur des corps. Il y a une cohérence totale entre l’image et le son, une esthétique épurée qui laisse respirer l’émotion. Corps est un morceau vivant, mais qui laisse aussi de l’espace à l’auditeur. C’est là toute sa force : chacun peut s’y projeter, y déposer ses propres souvenirs ou ses propres désirs. Au final, il devient presque impossible d’écouter ce titre sans penser à une personne en particulier. (CHE)
Corps est disponible via Dacey.
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EARTHEATER – PARADISE RAINS
Avec Paradise Rains, Eartheater poursuit sa trajectoire quasi mythologique. Après s’être attaquée aux quatre éléments avec les albums Phoenix: Flames Are Dew Upon My Skin (le feu), Trinity (l’eau), Powders (la terre) et le single Scripture (l’air), c’est aux corps célestes qu’elle se mesure. Une nouvelle ère qui culminera avec Heavenly Bodies: If I’m the Bottle You’re the Message, attendu le 14 juillet. Après Nova sorti en mai 2025, ode à la naissance de sa fille et première danse avec les étoiles, Eartheater redescend sur terre. Ou plutôt entre ciel et pluie. Car Paradise Rains est une chanson de retour et de recomposition : celui d’une ferme d’enfance rachetée, d’une mémoire fracturée qui se répare, d’une vie qui se recrée au même endroit où tout s’était défait. Entre synchronicités troublantes, héritages familiaux et amour réparateur, tout semble couler de source ou plutôt, tomber du ciel. Comme une pluie douce qui dissout les tensions anciennes et irrigue une nouvelle constellation familiale. Musicalement, la chanteuse reste fidèle à sa signature : une matière organique, presque sacrée, où les textures électroniques se mêlent avec quelque chose de charnel. Encore une fois, à chaque nouveau morceau de Eartheater, c’est toute la terre qui tremble. (TR)
Paradise Rains est disponible via Mad Decent/Because Music.
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SOFIANE PAMART – BEAUTY
Sofiane Pamart imagine avec Movie la bande originale d’un film, celui de sa propre vie. Écrit à Los Angeles, le disque cherche un point de rencontre entre musique et cinéma, jusque dans sa pochette où l’artiste apparaît enfant, face à la mer du nord de la France. Mais Movie agit surtout comme une traversée intérieure, où chaque invité semble représenter une émotion, une faille ou un souvenir. Le récit s’ouvre avec Sunrise In Your Eyes et s’achève sur Your Eyes On Sunset, deux pièces instrumentales qui dessinent un mouvement de l’aube vers la nuit. Au centre, le piano reste l’unique véritable narrateur, dans une esthétique volontairement dépouillée : « Je ne mets pas de rythme, pas de batterie », explique Pamart. Cela donne au disque une respiration parfois proche du rêve éveillé. Autour de lui gravitent Sia, J Balvin, Rema, Nelly Furtado, Loreen, Christine and the Queens, Melody Gardot, FKJ, Wyclef Jean ou encore Jimmy Butler, présent sur un texte parlé au cœur de Midnight in California. Pour la première fois, Pamart écrit aussi pour 70 musiciens et 24 choristes de l’Orchestre et du Chœur philharmonique de Prague, accompagnés par l’orchestrateur Philippe Perrin. Né dans la banlieue de Lille, passé par le conservatoire avant de nourrir sa musique de culture hip-hop, Pamart revendique une écriture pensée comme une dramaturgie. L’influence du cinéma traverse tout l’album : Takeshi Kitano, Wong Kar-wai ou John Williams apparaissent en filigrane dans cette manière d’étirer les émotions sans jamais les surcharger. Sur There’ll Be a Day, Wyclef Jean apporte une promesse de réconciliation ; avec Oscar and the Wolf, l’amour devient au contraire un chemin incertain, entre abandon et vertige. Dernier extrait, Beauty met en images un début de relation, entre fulgurance et délicatesse, où l’émotion passe par des signes infimes. Avec Movie, Sofiane Pamart signe sans doute son projet le plus ample et le plus cohérent : un disque où vivre ressemble à un scénario en train de s’écrire, avec ses éclats, ses silences et ses blessures. (LFC)
Movie est disponible via Touches/Demain/Pias. En concert à Paris (Stade de France) le 17 avril 2027.
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SUZANNE BELAUBRE – NE PLUS PARLER
L’univers récent de Suzanne Belaubre est régi par la nature et par tout le dialogue qu’un être humain entretient avec elle, dans l’abdication du monde citadin. Son nouvel album, Feu de bois enregistre le besoin viscéral d’être plongé dans un espace où l’on se sent respirer. Voyage entre les nuages, la terre mère et l’envol cosmique, Ne plus parler fait l’éloge du silence comme transformation, comme un moyen d’accès à l’au-delà du mental, l’au-delà des phrases qui tournent en boucle dans nos têtes, des problèmes à résoudre et des pensées si nombreuses. L’artiste, habillée d’une féminité singulière, prône la sensibilité du corps, cette liberté que chacune recherche, contraire à une mode rappelant les temps d’hier. Les balades pianotées que l’on écoute derrière chaque nouveau morceau de sa réalisation révèlent la double interprétation de ces titres. Ici, on peut envisager l’émancipation d’une parole portée par le mutisme : la tête insaisissable devient une singularité de penser. À travers la métaphore de la maison dans les arbres (clin d’œil à la chanson éponyme), Maxime Morin et Suzanne Belaubre mettent en scène le décor symbolique de la conscience. En se plongeant dans un bain rempli de mots, Suzanne essaie d’attraper leur sens avant de renoncer dans un cri silencieux qui déborde ces mots et annonce l’ouverture vers la forêt. (AM)
Ne plus parler est disponible via SZBB. En concert le 27 mai 2026 (Les Trois Baudets) et le 03 juin 2026 (Complet).
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BABY ROSE – BUT, NVM
But, nvm (ou But Nevermind) est le deuxième extrait du prochain album de Baby Rose, Yearnalism, dans la continuité directe de Friends Again. Le morceau prolonge une trajectoire déjà bien dessinée : celle d’une soul/R&B qui s’attarde là où la fin d’une relation ne se clôt pas vraiment. Dès les premières mesures, la production choisit la retenue. Un live band discret, une matière sonore organique et cette légère patine vintage qui donne au titre une chaleur particulière. Tout est construit pour laisser respirer la voix de Baby Rose, grave, dense. Au cœur du morceau, l’écriture tourne autour d’un paradoxe simple : avoir donné sans compter, tout en devant accepter que le lien se défasse. La phrase “I don’t hate you I’m just over it” agit comme un point d’équilibre fragile, celui d’un détachement qui ne gomme pas l’histoire. Le single est coproduit par Baby Rose elle-même, aux côtés de Ryan James Carr, Joe Harrison et Tommy Parker, ce qui confirme une direction artistique tenue de bout en bout. Cette maîtrise se retrouve dans la cohérence globale du titre, qui semble pensé comme un espace contrôlé, où chaque élément sonore a sa place exacte. Le clip réalisé par Amaya Segura et Rae Blackman s’inscrit dans la même logique : esthétique de studio, lumière douce, présence d’un groupe live, sans surcharge visuelle. Une mise en scène qui privilégie la proximité avec l’interprétation, comme si la chanson se jouait encore dans son état brut. Yearnalism (10/07/26) apparaît déjà comme un album de soul moderne très personnel, construit autour du désir sous ses multiples formes : désir de liberté, d’amour et d’extension de soi. Annoncé comme un disque à la fois cinématographique et fortement chargé en résonance émotionnelle, il s’inscrit dans une continuité soul/R&B élargie par des touches gospel, jazz, rock et soul classique. Une œuvre qui, sans détour, semble faire du manque non pas un thème, mais une matière première.
But, nvm est disponible via Secretly Canadian.
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