Beyoncé et Jay-Z — désignés sous le nom The Carters — viennent de sortir le clip pour le morceau « Apeshit », issu de l’album Everything is Love. On y voit le couple en virée musicale au Louvre, dans une esthétique mégalomane très premier degré, introduisant un opus de 9 titres aux couleurs des hauts et des bas de Jayoncé. Décryptage.

Depuis que le couple West-Kardashian fait parler de lui à toutes les sauces, Queen Bey a bien compris qu’à côté, elle n’était qu’une figure bien ennuyeuse. Tout a commencé la semaine dernière, avec des photos intimes du couple lâchées sur les réseaux : un shoot aussi gênant et sexy qu’une virée dans la chambre de papa et maman.

Par ailleurs, Nicolas Dureau — expert en Beyoncéologie — a relevé ici et là quelques inspirations. Tourner un clip au Louvre ? Très 2016 pour will.i.am, qui avait déjà fait l’expérience pour le morceau « Mona Lisa Smile ».

Comme ce peigne utilisé sur la couverture de l’album des deux tourtereaux. Un peigne d’abord aperçu sur le bureau de notre stagiaire il y a plusieurs mois, avant qu’on ne le lui vole mystérieusement. Ce peigne serait-il finalement la réelle star de cette affaire ?

De même pour les immenses colliers de Jay-Z : « un stylisme très Raël », analyse Nicolas.

« Qu’on les intègre au patrimoine de l’UNESCO et qu’ils nous foutent la paix » — Nicolas Dureau, expert en Beyoncéologie

Un constat repris par Elisabeta Tudor, spécialiste dans le même domaine d’études : « Ils veulent vraiment être un power couple et tentent d’incarner à eux seuls une entité culturelle ». Elle ajoute : « C’est encore peu connu, mais apparemment Jay-Z et Beyoncé ont tourné un clip à Trenchtown, le ghetto de Kingston, où Bob Marley est né ». Le futur lieu de tournage d’un prochain clip ? Celui du titre « Summer » par exemple, où l’on entend la voix du célèbre chanteur de reggae ?