Nicki a encore frappé. À la suite de la publication de sa série osée pour le Paper Magazine “Minaj à trois” (en français s’il vous plaît), Nicki essuie une nouvelle fois des réactions négatives virulentes de la part de certaines femmes et certains hommes à travers le monde, non sans rappeler le phénomène courant de slut-shaming. Et si on laissait Nicki Minaj un peu tranquille.

Rebelote, Nicki Minaj est une nouvelle fois en proie à une multitude de critiques suite à la publication d’un nouvel édito mode pour le célèbre magazine Paper. Souvenez-vous, elle avait déjà défrayé la chronique lors de la Fashion Week de Paris en janvier dernier. La faute à un top Mugler noir qui laissait entrevoir son sein entier (mais téton caché). Ce jour-là, les réactions ont fusé et une partie de la population mondiale a crié au scandale, insultant Nicki Minaj, des pires noms d’oiseaux et jugée trop sexy, trop provocante, trop tout. Bien entendu, quelques personnalités célèbres lui ont tendu la main et l’ont défendu, à l’image de la célèbre journaliste de mode française, Sophie Fontanel, qui lui a même dédié un post Instagram en saluant son “culot fabuleux”.

Des critiques qui semblent laisser Nicki Minaj de marbre puisqu’elle revient pour défrayer la chronique et “casser l’internet” avec un édito très pop et très chaud pour le magazine américain Paper. Intitulée « Minaj à trois », la série s’étale sur plusieurs photographies – shootée par Ellen Von Unwerth- où Nicki est triplée. En enchaînant les pauses suggestives et sexuelles, la rappeuse s’est vue vivement critiquée sur les réseaux sociaux, notamment sur la publication Facebook du magazine Paper. Les réactions sont mitigées – Nicki a évidemment des adorateurs et une fan base puissante – car certains adorent et d’autres, choqués, appellent au scandale. La star a une nouvelle fois dû faire face à des commentaires rabaissant, se rapportant au slut-shaming – phénomène qui consiste à rabaisser ou culpabiliser une femme à cause de son comportement sexuel.

Si certains se demandent si en posant ainsi, Nicki nuit à la cause des femmes en s’instrumentalisant sexuellement, d’autres déconstruisent ces clichés, en parlant de liberté sexuelle féminine, d’émancipation et de liberté d’expression. Nicki est pleinement libre de ses choix et de son corps et cela, malgré les stigmas permanents sur la sexualité féminine. Vous vous en doutez, Nicki Minaj à d’autres chats à fouetter que de prêter attention aux critiques négatives qui gravitent autour d’elle depuis 10 ans. Pour rappel, elle est la rappeuse la plus primée de l’univers et 80 de ses titres sont classés au Billboard Hot 100. Leave Nicki alone.