Pour la 11ème édition du célèbre festival lyonnais, la line-up a tout misé sur la musique électronique indépendante. Un choix judicieux puisque de nombreux artistes de la scène internationale électronique étaient au rendez-vous (Ben Klock, Laurent Garnier, Carl Cox, Andhim Dan Deacon, SBTRKT, Diane, Eliphino entre autres).

Mercredi 8 Mai

22 h : La première soirée des Nuits Sonores se déroule dans les Anciennes Usines Brossettes, un lieu épuré et réhabilité pour l’occasion. Une ambiance festive marque le début du festival en douceur : le calme avant la tempête.

22h40 : Un son électronique frais et hip hop se fait entendre au loin, il s’agit des redoutables Aluna George. La voix de la chanteuse est suave, le spectacle digne d’une Mrs.Carter à Paris, tout en déhanché et courbes langoureuses.

23 h : Les petits frenchies de Paradis impressionnent par leur électro captivante et toute en simplicité. Ils n’auront pas peur de se montrer un peu chauvins, en reprenant un classique de notre répertoire : « La ballade de Jim » d’Alain Souchon.

23h55 : Alors qu’il était difficile de passer après la magnifique Aluna, le groupe Breton n’a pas de mal à enflammer la scène 1. Les groupies s’amassent devant les barrières. Entre le film projeté hypnotisant et le leader charismatique au rythme sans faille, personne ne sait où regarder. Breton, un show pop décoiffant.

01h30 : Direction la scène ouverte où la venue de l’indescriptible Irok se fait attendre. Il apparaît alors, une toge panthère sur les épaules et implorant les dieux de la nuit noire et pluvieuse. Le chanteur envoie alors un son électro-rock et nous laisse sans voix. Mais quel est cet O.V.N.I ?

03h15 : Pour finir cette soirée, Steve Bug, installé derrière ses platines, est prêt à envoyer un son électro-deep-house-funk. La salle comble se retrouve au 7ème ciel.

Par Amandine Weppe.
Crédit photo : Mathilde Perrin.

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