NEW YORK, NY - JUNE 10:  Former US Secretary of State Hillary Rodham Clinton  promotes "Hard Choices" at Barnes & Noble Union Square on June 10, 2014 in New York City.  (Photo by John Lamparski/WireImage) Société   |  17 Sep 2015 à 17:53

Hillary Clinton se moque de Donald Trump chez Jimmy Fallon

Hier soir la candidate démocrate à la présidence des Etats-Unis, Hillary Clinton, était l’invitée du célèbre show de Jimmy Fallon. Lors d’un sketch avec l’animateur, où ce dernier incarnait Donald Trump, Hillary Clinton s’est (presque) subtilement moquée de la vie sentimentale et des positions hallucinantes – sur les femmes, sur l’immigration – de son adversaire. 

L’animateur et la candidate jouent une interview pendant laquelle Trump poserait des questions à Hillary Clinton. Connu pour son ego surdimensionné, Donald Trump félicite d’abord la candidate de l’avoir au téléphone, puis lorsqu’il lui fait remarquer qu’il ne l’a pas vue depuis son précédent mariage, elle répond qu’elle le reverra sûrement au prochain, faisant allusion à ses nombreuses unions.

Abordant la question des droits des femmes, Hillary Clinton demande à Trump/Fallon ce qu’il prévoit pour les problèmes liés à cela, ce à quoi il répond : « Je connais beaucoup de femmes … et elles ont toutes des problèmes! ». Donald Trump – le vrai, cette fois-ci – avait notamment affirmé qu’il fallait traiter les femmes « comme de la merde », et est contre  le droit à l’avortement, cela va sans dire.

En ce qui concerne l’immigration, à laquelle il est fortement opposé (rappelons nous que pour Donald Trump, les immigrés illégaux mexicains sont tous des violeurs, des meurtriers et des voleurs), Fallon lui fait demander à Clinton : « Un mur, ou un GRAND mur? » ce à quoi elle répond avec justesse que ces personnes se battent toute leur vie pour devenir des citoyens américains, et qu’il est cruel non seulement de les en empêcher mais en plus de les insulter de la sorte.

Ce sketch hilarant (sans jeu de mots) montre sûrement à quel point Hillary Clinton se rend compte de la blague que représente le programme de son adversaire républicain, ce qui ne l’empêche pas d’être en tête des sondages dans son parti. Elle dédramatise un peu la situation, et nous, on rigole beaucoup.

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